24 février 2007
album cambodge terminé
Merci à tous pour vos commentaires et mails pour le site.
20 février 2007
Au pays du sourire suite
1er février L’arrivée à Phnom Penh est épique. A peine descendus du bus, nous voila assaillis par des dizaines de chauffeur de tuk, tuk. Nous nous frayons un passage parmi tout ce monde et attendons que la majorité des voyageurs soient embarqués pour commencer à discuter et regarder calmement l’offre des Guest Houses. Nous partons à 2 Tuk Tuk avec un autre français « Vivien » vers les GH repérées dans les guides. 1er, 2nd, 3eme pleines ou trop chères, on se rabat sur notre dernière adresse au bord du lac. Bingo, c’est libre, bien, dans le budget avec une magnifique terrasse restaurant plein air sur l’eau pour admirer le coucher de soleil superbe. En aparté de la famille, on demande à Laurent si il veut des filles ou fumer du mushroom. Ici aussi on assiste à la dérive de la Thaïlande et les forces de l’ONU y ont été pour quelque chose avec le flux de dollars.

En premier lieu, nous allons au musée national ou sont entreposés les chefs d’œuvre de l’art khmer. Un guide nous explique les diverses représentations de Vishnou, le protecteur du monde et Shiva constructeur et destructeur de la terre (avatar de Vishnou). Cela nous permet de mieux comprendre les fresques et les statues rencontrées dans les temples d’Angkor. Nous retrouvons les symboles que porte Vishnou à 4 bras : le disque pour le feu, la massue pour l’air, le conque pour l’eau et le disque pour la terre.
Nous découvrons une autre signification des statues à 4 visages. Ce sont les 4 vertus, Tolérance, compassion, pitié, délivrance. De la même façon, le guide nous explique les 7 postures du Bouddha. Beaucoup de choses à assimiler, il faudra bosser le sujet au retour en France. Nous profitons d’une expo temporaire de dessins de Rodin sur les danseuses Cambodgienne de Rodin qui est tombé amoureux de leurs postures lors de leur venue à Marseille en juillet 1906. L’après-midi est consacrée à la visite de la prison S21, musée du crime génocidaire où 15 000 personnes ont été torturées de 1975 à 1979 par la clique de Polpot. Les enfants décident de ne pas continuer la visite après avoir vu les portraits des prisonniers aux regards atterrés et leurs cellules individuelles minuscules ou ont été laissées les chaînes… Et c’est bien qu’ils se soient arrêtés là parce que le dernier bâtiment expose les instruments des tortionnaires ainsi que des peintures insoutenables sur les exterminations de bébés. Nous réalisons que la cruauté et la folie des hommes n’a pas de limite surtout quand elle est au service d’une idéologie aveugle. Seuls 7 prisonniers furent retrouvés vivants. Nous comprenons maintenant pourquoi aujourd’hui encore, il est si difficile voir impossible pour les cambodgiens d’évoquer ce véritable génocide. A la sortie, les enfants remettent quelques riels à des mutilés, seul revenu pour ces doubles victimes de la guerre sachant que l’état les a abandonné. On sort de ce centre atterrés.
Un peu d’histoire pour essayer de comprendre cette période trouble.
Derrière tout ces visages souriants, on a du mal à imaginer la vie cambodgienne durant la période Khmer rouge : des familles séparées, toutes amputées d’un proche ou en totalité, une génération sacrifiée, une famine, une guerre civile le tout au yeux de la communauté internationale. Apres la 2eme guerre mondiale, les grands états et blocs politiques se sont partagés le monde et ont fait peu cas de la souveraineté du cambodge. Lieu on se sont affrontés les deux blocs (Chinois et Usa) au travers de soutien officiel ou officieux en armant les vietnamiens et son contraire, la guérilla Khmer (partie très simplifiée). Le tout avec une France qui perd son pouvoir sur l’Indochine et un souverain Norodom Sihanouk qui fait appel successivement aux différentes parties pour se maintenir au pouvoir. Tout cela maintenant une instabilité permanente dans le pays, dans un environnement de crise vietnamienne (l’ennemi héréditaire). A partir de 1975, « année Zéro » arrivent au pouvoir les Khmers rouge avec à leur tête Polpot, avec l’incroyable prise de Phnom Penh et son évacuation totale, 48 H après. Se sont retrouvés sur les routes, la population de Phnom Penh et environs, les vieillards, les enfants les impotents mais aussi tous les malades des hôpitaux. Sur les routes on croisait des malades sur leurs lits encore sous perfusion. La ville a été totalement vidée. S’ensuivit un régime extrêmement dur. Toute personne ne pouvant redevenir paysan était abattue. Le terrible régime pour aller plus vite ne prit pas le temps de rééduquer, comme en Chine après la révolution culturelle. Il supprima tout ceux qu il jugea irrécupérable, tout ceux qu’il pressentit contestataires ou sources de problèmes et de discussion (intellectuels, instruits, militaires, médecins, officiels et fonctionnaires de l’ancien régime, moines, religieux, jeunes aux cheveux longs, personnes à lunettes faisant trop intellectuels, etc….). Aujourd’hui les spécialistes annoncent un ordre de grandeur de 2 millions de victimes par assassinat, travaux forcés, exécutions, purges politiques, guerre, sur cette de période de 5 ans. Même après le renversement de Pol Pot, les dégâts font rage. Après la perte du pouvoir, en 1980 les khmers rouges ont pendant 15 ans déversé des millions de mines anti personnelles dans les rizières pour empêcher les paysans de se nourrir et déstabiliser le pouvoir. L’armée y a aussi largement contribué à la dispersion de ces mines pour lutter contre la guérilla. Résultat : 10 à 12 Millions de mines selon les spécialistes : le pays le plus miné au monde. INIMAGINABLE de faire si peu cas de l’Homme.
« Il vaut mieux tuer un innocent que de garder en vie un ennemi »,
« 1 million de jeunes suffirait à refaire un pays neuf »
voilà les propos des Khmers rouges !!!!!!!!
Aujourd’hui, dans l’esprit de ce qu’a entrepris l’Afrique du sud, les procès en sont encore a leurs débuts. Le peuple est invité à venir a Phnom Penh visiter le musée du génocide. Le pays n a pas encore réglé cette fracture et tout le monde se côtoie, après s être entretué. Tout est à reconstruire, avec les nouvelles générations qui n’ont pas connu la guerre mais le mal endémique de la corruption continu malgré le retrait de Norodom Sihanouk. Maintenant son fils gouverne avec un premier ministre, ennemi notoire et un gouvernement, plus filou et corrompu que jamais ...
Nous nous excusons auprès des spécialistes et férus d’histoires pour nos raccourcis et inexactitudes certaines de notre résumé. Le but étant plus vous interpeller que de faire un précis d’histoire khmer.
Pour terminer la journée sur une note plus favorable, nous allons au marché russe acheter quelques souvenirs et dégustons de délicieuses gaufres.
Le lendemain, nous allons visiter le palais Royal qui date du début du XXe siècle. Il ressemble beaucoup à celui de Bangkok. L’élément principal est la salle du trône qui sert pour les réceptions royales ainsi que pour les cérémonies de couronnement. Le trône est en or surmonté de plusieurs parasols. A l’entrée du palais, nous sommes intrigués par l’arbre de Sala très étrange. Il s’agit de l’arbre sacré. Sa particularité est que les feuilles sont toutes en haut de l’arbre et bien séparées alors que les fleurs émergent seulement du tronc.
Dans l’enceinte du palais royal se trouve aussi la pagode d’argent. On la surnomme ainsi parce que son sol est jonché de 5000 carreaux d’argent de 1 Kg chacun fait par les français (qui n’ont pas oublié de mettre une fleur de lys sur chaque pavé : incorrigibles) A l’intérieur se trouve un bouddha d’or de 90 kg incrusté d’environ 2000 diamants ainsi que d’autres objets aussi précieux tels que des boites à cigarettes incrustées
d’émeraude. 
En face du palais, sur une petite esplanade des Cambodgiens prient accompagnés de musiciens traditionnels. Leurs offrandes sont des fleurs de lotus et bâtons d’encens fixés sur des noix de coco. Certaines femmes iront jeter des fleurs dans le fleuve à proximité. Beaucoup d’enfants orphelins ou sans ressources s’amusent.
Vous pouvez également acheter des oiseaux pour les relâcher, cela porte bonheur.
Au retour, la circulation s’est densifiée et nous nous retrouvons coincés dans notre tuk tuk au milieu d’un carrefour à respirer les gaz d’échappement. Un policier énervé siffle sans grand effet pour essayer de démêler la situation. Ca en est rigolo. Ce soir nous fêtons l’anniversaire d’Anthony et lui faisons la surprise d’un excellent gâteau à la crème. Le restaurateur est allé acheter un disque « happy Birthday » et éteint les lumières pour l’arrivée du gâteau. Ce sera un gamin de la rue, vendeur de livres, qui nous a attendri qui le finira avec plaisir. 
3 février Nous prenons une nouvelle fois le bus pour le sud jusqu'à Kampot.
C’est une petite ville provinciale paisible ou l’on peut voir de nombreux vestiges de l’époque coloniale. Nous souhaitions aller à Sianoukville mais de nombreux voyageurs nous ont dit que c’est comme à Pataya en Thaïlande, un tourisme sexuel et des soirées arrosées. La meilleure façon de circuler à Kompot est la mobylette. Nous nous amusons à compter le nombre de Cambodgiens dessus chaque fois que nous les croisons : le record est de 6. Nous nous dirigeons vers Kep, station balnéaire fondée en 1908 sous le protectorat français. Malheureusement, après le passage des Khmers, il ne reste plus que des bâtisses calcinées, en ruines avec de nombreux impacts de balles. Un petit bateau de pêcheur nous amène sur l’île des lapins juste en face. Encore un bout du monde préservé de l’extérieur mais pour de combien de temps. Baignade, farniente, sont au programme avec un délicieux poisson grillé accompagné de riz. Nous profitons de la tranquillité du lieu. Pour l’instant, seuls quelques bungalows sommaires y sont installés et nous pensons que cette île ne tardera pas à se développer.

Nous poursuivons les jours suivants nos ballades en moto. Même Martine un peu crispée le 1er jour commence à y prendre goût. Le plus agréable est de se perdre dans la campagne sur des petits chemins de terre et d’observer les scènes de vie. Nous croisons souvent les écoliers qui rentrent de l’école à bicyclette ainsi que des moines qui arpentent les rues. Dès les premières heures de la journée, vous les rencontrez dans les rues entrain de quêter leur nourriture avant de retourner au temple et étudier/prier.
Les veinards ils n’ont pas droit de travailler et font donc une sorte d’aumône auprès des gens. Pour information avant 1975, ils étaient 60 000 après 15 ans de conflit et de chasse aux moines, ils n’étaient plus qu’un millier.
Soua sadaï (bonjour) sera le mot le plus prononcé et entendu durant ces journées. Nous roulons sur un chemin de terre au bord des rizières à la recherche de culture de poivriers. En fin de compte, nous nous retrouvons devant des salines à proximité d’un joli petit village de pêcheurs qui font sécher leur poisson par terre. Laurent se régale de faire des photos de gens, cela change des paysages, on veut des « gueules ». C’est vrai qu’ici au « pays du sourire », c’est top pour les portraits. Les enfants en ont profité pour conduire seuls leur première vrai moto à vitesses (Pour Aurélien papa était derrière mais chut…..faut pas le dire).

Nous nous sentons bien dans cette ville et prenons une journée de repos supplémentaire pour faire l’école. Laurent en profite une nouvelle fois pour se faire masser par des personnes aveugles, il parait que ce sont les meilleurs. Apres le massage Thaï (un peu rude mais efficace), voila le massage shiatsu d’inspiration japonaise plus doux. En fin de journée, nous allons dans une école de musique/orphelinat écouter les enfants jouer de la musique traditionnelle et danser. Ils miment la vie de tous les jours, les garçons avec un panier de pêche et les filles avec un panier pour le riz.
Le lendemain nous prenons un pick up 4X4 pour aller voir les ruines du casino du Bokor construit par les français et qui fut le théâtre d’affrontements entre les Khmers rouges et les vietnamiens vers la fin des années 1970. La piste d’accès est épuisante, défoncée à souhait avec une halte pour libérer la piste d’un tronc d’arbre barrant le chemin.
Après ce séjour bien agréable dans la campagne cambodgienne, il nous faut retourner sur Phnom Penh pour remonter jusqu’à Stung Treng dernière ville avant la frontière avec le Laos. Nous enchaînons la barque et le minibus pour arriver au poste frontalier. Les douaniers ont le sourire et sont très accueillants. En fait, la télévision est en train de faire un reportage sur leur travail. Nous avons même droit à une interview pour donner notre sentiment sur le Cambodge ainsi que sur le passage au Laos par cette frontière. Lorsque le producteur apprend que nous faisons un tour du monde en famille, il nous interroge et veut tout savoir. Aurélien ne craint pas la présence de la caméra et dit : « c’est une idée de mon grand frère au départ».On ne l’arrête plus.
Nous avons beaucoup aimé le Cambodge, les temples d’Angkor bien sur mais surtout sa population attachante, ses gens, leur gentillesse et leurs magnifiques sourires. Le génocide des Khmer Rouges restera une blessure ouverte à tout jamais. Mais la plus belle note d’espoir reste les enfants, petits princes du sourire qui tiennent l’avenir et le développement futur du pays entre leurs mains. 
06 février 2007
Le Royaume Khmer
La route depuis Bangkok est goudronnée tout le long et en bonne condition. Nous passons la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge à Poïpet. Après une longue attente au poste frontière, Martine est refoulée par un officier car les enfants ne sont pas mentionnés sur le visa du Cambodge de Martine. Nous lui expliquons que l‘ambassade du Cambodge nous a confirmé que « pas de problème » étant donné qu’ils sont mentionnés directement le passeport. L’officier ne veut rien savoir : soit on retourne à Bangkok pour le faire modifier gratuitement, soit on repaie vingt dollars pour en obtenir un nouveau. Il s’attendait peut être à un geste de notre part. Nous payons un nouveau visa, 20 $ de perdu. On embarque dans le bus avant derniers. Laurent fait déplacer tous les sacs à dos pour libérer 2 places assises, quel bazar !
4 touristes restent tout de même sur le parking, ils devront se débrouiller tout seuls pour rallier Siem Reap, le bus est archi plein. L’Agence qui nous a vendu le billet à Bangkok nous a indiqué que nous serions à Siem Reap à 18 h, légère erreur parce que nous ne partons de la frontière du Cambodge qu’à 18 h et nous avons encore 5 à 6 H de bus. Nous découvrons le Cambodge 500 M après le poste frontière : vision lunaire. Le contraste est saisissant entre les deux frontières. D’un coté le goudron et de jour, de l’autre de la piste sous des tonnes de poussières en suspension et de nuit. La route en terre sur laquelle nous circulons est défoncée, pas goudronnée malgré la sur-fréquentation de cet axe routier. Dans les deux sens se côtoient les mobylettes surchargées de marchandises de toutes sortes, les camions d’origine russes ou chinoises qui n’ont plus de capot, ni de cabine avec un chauffeur casqué comme un motard, les vélos, le tout au milieu d’engins de chantier routiers et à grand renfort de klaxons pour se frayer le passage. De part et d’autre de la route, nous avons du mal à croire que des familles puissent vivre dans ces conditions. Dans la nuit, les brûlis de champ de rizière au loin renforcent cette idée d’apocalypse. Drôle d’impression.
Nous finissons par arriver à Siem Reap, ville d’où se visite Angkor. Siem Reap est illuminée, aux larges avenues goudronnées, trottoirs en durs : pas de doute, les devises étrangères sont pour quelque chose. L’hôtel qui nous est proposé à l’arrivée du bus est très correct, nous sommes levés depuis 6H et n’avons pas envie de faire le tour des hôtels. Le lendemain, réveil au son de la scie sauteuse du chantier d’à côté. Siem Reap est en plein boom immobilier et les hôtels poussent comme des champignons. Nous prenons une journée de repos et allons flâner autour du vieux marché. Nous rencontrons Boreï, conducteur de tuk tuk très sympa qui nous propose ses services pour visiter Angkor durant trois jours. Nous garderons Mister Tuk Tuk Flower plus par sa gentillesse que par sa bonne connaissance des temples.
Angkor qui signifie « capitale » en langue khmère est une succession de temples destinés aux dieux construits entre le IX et le XIV siècle par une trentaine de souverains. A l’entrée du complexe (200km²), la circulation est dense : des tuk tuk, des vélos, des gros bus et même des éléphants se dirigent vers les temples. Nous sommes entrain de vivre notre second Machu Pichu. Nous commençons la visite par un temple majeur le Bayon ou « la montagne magique ». C’est un temple montagne de 43 mètres de haut construit sur trois niveaux avec des multiples tours ornées des visages tournés vers les quatre points cardinaux, au total 200 regards aux sourires énigmatiques. Les fresques des bas reliefs racontent les scènes de la vie du Cambodge ainsi que les batailles sur le lac Tonlé Sap.

Nous continuons la visite en passant par la terrasse des éléphants, esplanade royale de 300 m de long où on voit des fresques de batailles à dos d’éléphants. Le gré est le principal matériau utilisé.
Le temple qui fera l’unanimité est le temple Ta Phrom. Sa particularité est qu’il a été laissé dans l’état trouvé par ses premiers découvreurs, livré à la jungle. Les racines tentaculaires des fromagers se sont appropriées les pierres. Nous trouvons que ce lieu est magique et plein de mystère. Pas étonnant que Jean-Jacques Annaud ait choisi d’y tourner «Les deux frères». Le soleil est maintenant au zénith, les enfants saturent et nous rentrons nous reposer et faire l’école, conjugaisons, table de multiplication pour l’un et devoir du cned pour l’autre.
Le lendemain, nous commençons par visiter le Prasat Kravan construit en 921 mais restauré il y a 40 ans qui se distingue par sa construction en brique. C’est l’occasion de présenter aux enfants Vishnou à 8 bras puis Vishnou à 4 bras sur sa monture, un garuda qui est l’oiseau sacré et le nom aussi de la compagnie aérienne indonésienne. Nous poursuivons par le Banteay Kdei, un vaste monastère de la fin du XII siècle qui fait partie des temples plats. C’est une succession de temples avec une salle ou les apsaras (divinités féminines) dansaient pour le roi.
Nous sommes continuellement abordés par de jeunes enfants vendant des cartes postales, livres et nourriture diverses. L’un d’eux doit avoir à peine deux ans et nous suit en disant «post card one dollar», moment difficile. Plus loin nous entamons une discussion avec une petite fille de 12 ans qui vend des écharpes en soie pour son école. Elle parle un bon anglais et nous nous laissons attendrir. 
Sur le chemin qui mène à Neak Pean, des musiciens victimes des mines anti personnelles jouent de la musique traditionnelle Khmer, premier contact pour expliquer aux enfants les horreurs de la guerre.
Nous terminerons cette journée par Preah Khan qui est une véritable ville de 50 ha entourée par des douves. Il faut s’imaginer que 40 000 personnes étaient attachées à l’entretien du temple avec ses cuisiniers et ses danseuses ainsi que les villageois aux alentours disséminés dans la forêt dans des habitations en bois. Ce temple nous rappelle Ta Phrom : ici aussi les fromagers se sont transformés en pythons et étendent leurs racines entre les portes et les fenêtres.
A la sortie du temple, nous nous attardons quelques minutes pour regarder la pêche traditionnelle.
Le matin du troisième jour, nous partons voir le temple de Banteay Srei à 25 km d’Angkor, l’occasion pour nous de profiter d’une balade dans la campagne Cambodgienne. Devant leur maison, les villageois proposent de très belles vanneries. Nous nous arrêtons pour observer la fabrication du sucre de palme cuit sur un four traditionnel. Un vrai délice !! 
Nous terminerons la journée par un coucher de soleil sur la pièce maîtresse de ce lieu, Angkor Vat. Le fameux temple repris dans toutes les cartes postales, les films et documentaires du monde entier. C’est sur une fresque murale de près de 100M de long, parfaitement conservée que l’on voit le mieux la fameuse scène du « barratage de lait ». A vos moteurs de recherche pour comprendre ce que c’est, pas envie d’expliquer ce serait trop long et puis on est en vacances.
Nous prolongeons notre séjour d’un jour pour aller sur le lac Tonlé Sap, père nourricier du Cambodge, voir des villages flottants (vietnamien, musulmans et khmers). Encore une fois nous sommes touchés par les jeunes enfants mendiants 1$ en échange de quelques fruits. Certains regards sont difficiles. Nous leurs donnons nos derniers stylos. Les sourires sont magnifiques.

02 février 2007
Thailande Album photos
Ca y est tout est à jour. A plus
Infos pour futurs voyageurs
A la demande de certains internautes voyageurs , nous mettons rapidement quelques infos à destination de futurs voaygeurs. Pour le reste envoyez nous un mail on essaiera de repondre.
MEXIQUE : Tulum Péninsule du Yucatan Hotel backpaker EL rancho tranquilo
A la sortie de Tulum village, el rancho tranquilo possede des bungalows avec ventilateur mais aussi deux chambres doubles avec air conditionné plus cheres. Le petit dejeuner est inclus et copieux. Possibilité de faire la cuisine ( bien equipée). Calme et convivialité sont de mises. Anglais et espagnol sont parlés. Prix dans la moyenne de ce qui se pratique : 450 pesos/nuit ch de 4 avec clim
GUATEMALA Est : LiVINGSTON notre coup de coeur La casa de la iguana est tenu par le jeune couple Inga d 'origine hollandaise et Fredy pecheur guatemalteque. nouvellement installés , ils proposent 3 bungalows en toit de palme avec salle de bain privé, et un dortoir de 6 places, au mileu d 'un jardin. le petit dejeuner non inclus est pris en commun dans un bungalow central. Acceuil tres chaleureux. Peut etre aurez vous la chance de partir avec fredy et son bateau à la peche en mer. prix : private bungalow with bathroom, ventilateur Q50 pp dormitory Q35 pp breakfast Q 15 tel:7947 - 0064
NICARAGUA : Ville de Granada Hostal la siesta Marcela et Boris, jeune couple franco nicaraguayen, propose un accueil tres familial et chaleureux, dans leur maison. Lieu tres calme. En fonction de l'ambiance organise des BBQ. Excellente adresse. - 6 chambres (2 con baño privado) - Une chambre pour/jusqu'à 5 personnes - Chambre individuelle : 12$ us - Chambre double : 15$ us - Chambre triple : 21$ us Pour groupe, demander. Petit-déjeuner : 40 córdobas Adresse : De los bomberos, 100 metros al Norte y 20 metros al Este Tel : (505) 552 3292 / (505) 8757992 lasiestagranada@gmail.com http://bomanica.free.fr Boris est de bons conseils pour les visites. Il recommande aussi des excursions eco tourisme rural. Nous avons fait une journée de cheval chez les freres Nicaragua ( si si , c'est bien leur nom on peut pas l'inventer) et nous avons dejeuner dans leur albergue. 3$ pour l'heure de cheval et 3$ de plus pour le repas à la maison. Demander à Boris et Marcela de leur Téléphoner, un des deux freres nicaragua vous attendront à l'arret de bus au bord de la route. 30 minutes de Granada. leur site : http://www.vianica.com/sp/hotels/191/albergue-rural-nicaragua-libre , un autre coup de coeur
COSTA RICA Village de Cahuita Hotel Sol y Mar : tres bien , petit prix. Pour information on nous a derobé des chaussures
BOLIVIE Uyuni excursions pour le salar Nous avons traversé le desert avec l'agence OASIS. TRES TRES BIEN Rien à redire. Ils preferent ne pas baisser les prix de trop (si negociation ) et maintenir le service à bord (du 4x4). un chauffeur, une cuisiniere, vehicule en tres bon etat. Les repas sont tres bons et copieux, pause thé time chaque jour. Choix des hebergements dans le désert tres satisfaisant. Petite agence qui deviendra grande si elle continue mais qui devra garder sa qualité. Nous vous informons qu 'il existe une agence de tourisme privé, qui donne d'excellent renseignements gratuits sur les agences d'uyuni et Tupiza. Elle récolte les informations a partir de questionnaire donné aux voyageurs ce qui leur permet de faire un classement selon les différents criteres. Si vous souhaitez les aider , vous pouvez manger dans le restaurant annexe de l'agence, ou regarder un film dans la salle aménagée. L'agence de tourisme est décoré en bloc de sel.
ARGENTINE
BUENOS AIRES Hostel Estacion Sur solis458, 5 minutes du Congreso, tres bien placé (005411) 4 381 0734 www.hostelestacionsur.com 4 jeunes viennent d 'ouvrir un hostel au centre sur le principe culturel. Chaque semaine ils proposent des thèmes : démonstration de tango, danses folklorique, exposition de peintures, photos .... Très calme surtout les chambres du fond, 4 dortoirs : 2 de 6 lits, 2 de 4 lits, = 9 $ avec bano compartido commun à chaque dortoir 2 chambres de 2 lits = 25$ la chambre de deux 1 chambre matrimoniale = 35$ avec tv, et bano privado chauffage centrale au gaz, très agréable , ventilateur., cuisine comme à la maison tres tres bien équipé, living avec tv et Internet gratuit. Vous trouverez a proximité toutes les commodités, laverie, supermarché, bouche de metro,. La meilleure adresse que nous ayons eu depuis notre début de voyage.et les proprios feront tout pour se mettre en 12.
CAFAYATE : auberge de jeunesse Hotelling nternational (pas celle qui est à l’entrée du village). Piscine, et prix backpaker.
CALAFATE : Entre los dos manos Nouvellement rénové, un peu à l’exterieur du centre ville, 5 min à pied. Possibilité de faire la cuisine, propose aussi des repas pris en commun. Très propre et sympa. Négocier les prix et vous faire confirmer par la proprio à votre arrivée.
NOUVELLE ZELANDE : Nous avons essentiellement pris les campings Top Ten Holidays ou nous avons loué des cabines. Pensez à prendre votre sac de couchage car supplément pour couverture ce qui revient cher. La carte fidélité (30$) vous fait gagner 10% sur la 1ere nuit et surtout 10% sur la nage avec les dauphins a Akaroa (une seule agence l’accepte). Largement amortie. Sinon Xbackpakers et YHA en particulier celui de Frantz Joseph qui à une chambre famille superbe avec balcon pour le même prix que le dortoir. Réserver à l’avance pour les auberges de jeunesse.
AUSTRALIE :
ALICE SPRINGS Alice lodge backpakers : calme et piscine très utile dans ce bout du désert. Bon tarif et possibilité de faire sa cuisine. Entre Ayers rocks et alice spring, il vaut mieux louer une voiture si vous 2 ou Plus
THAILANDE
Bangkok : surtout fuyez Kao san Road pour dormir. Nous sommes allés à deux GH à Tewet. Tavee GH, SOI 14, Sri Ayuttaya 23/11 Tel : 0- 2280 – 1447 0-2282-5942 Prix : 300 bath la chambre au fond d’un petit passage, calme, chambre avec fan, cloison de papiers, mais cadre super sympa. Si vous ne prenez pas votre petit dej, le personnel vous tire la tête mais au petit marché en face, super artisan madeleines. a quelques maisons plus loin, vers le temple , Taewez GH, 23/12 Sri Ayuttaya c est tenu par Pinit qui parle un français impeccable ( sorbonne oblige), qui améliore tous les jours sa GH. Super restaurant. A travaillé pour jean jacques Annaud, (les deux freres) Prix : 300 bath la chambre accepte les réservations par email : talaysong@yahoo.com ou info@taewez.com
CAMBODGE
Siem reap : A venir prochainement
LAOS
Vous trouverez facilement des hotels et Gh dans toutes les villes et villages> nous vous recommandons particulierement celui de Alounmay, a Muong Ngoy. 7 dollars les 2 chambres doubles> n est pas sur la berge de la riviere mais en retrait du village.
VIETNAM
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6C Duong Thanh-hoan Kiem- Ha Noi
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Som, Thanh, hung sont sympas mais attention de vrais negociateurs.
CHINA
Beijing : nous vous recommandons de reserver a Downtown Backpackers, dans un quartier calme, vieux hutong renove, avec une equipe tres sympa> les prix sont tres corrects avec breakfast free> un peu le saint germain des pres encore acessible
35 yuan en dortoir avec salle de bain prive, et 170 yuan la chambre double avec sanitaire.
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Xian: l`auberge hostelling international les 7 sages , pres de la porte Nord, 15 minutes de la gare est dans un vieux site typique et historique, important pour les chinois.C`est ici que la 8eme route army avait son quatier general.Vous aurez un peu l impression de revivre cette epoque. equipe jeune tres sympa.
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Pingyao ; Harmony guesthouse, un couple tres gentil qui parle tres bien anglais et qui souhaite vous rendre le sejour agreable. Vieille batisse classique a l`interieur des remparts, chambres nikels et grandes. Excellents pancakes. Vous arrangera un billet de train couchette pour les autres destination car ici A la gare, pas de possibilite d acheter autre chose que des sieges durs.Il sont leurs petites astuces.
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No 165 NanDaJiePingYao
Toutes ces aubreges fonnt un free pick up.



















